Accueil top 10
TOP 10 / 2000-2010 Imprimer Envoyer
 

Voici un palmarès qui confirme de nouveau l'archi-domination du cinéma américain non seulement sur le plan de la production et de l'invasion des écrans mais aussi, indéniablement, sur celui de la qualité, pas forcément de l'innovation mais de l'énergie créatrice et de l'instauration d'un néo-classicisme et ce, avec des auteurs sexagénaires (lynch, scorsese, malick, cronenberg), septuagénaires (allen), octogénaire (eastwood) au sommet de leur maîtrise artistique. Et derrière, une génération qui tient ses promesses (gus van sant, james gray, tarantino, christopher nolan, sofia coppola ...).

Et le reste du monde ?

La vigueur du cinéma asiatique, bien évidemment, avec la présence répétée de wong kar-waï,
bong joon-ho ou apichatpong weerasethakul et plus discrète de tsaï ming-liang, jia zhang ke, edward yang et rithy panh.

Pedro almodovar incarne à lui seul le cinéma européen si on excepte le cinéma hexagonal. Ah, si, j'ai croisé le nom de kaurismäki, pedro costa et marco bellochio ...

Côté cocorico, pas d'unanimité autour d'un cinéaste. Quelques anciens résistants de l'époque nouvelle vague (rohmer, rivette, resnais) et des individualités qui creusent leur sillon (dumont, brisseau, kéchiche, ferran, depardon, guédiguian, imbert, klotz ...).

Trois cinéastes sauvent la Russie de l'oubli (alexandre sokourov,
andreï zviaguintsev, pavel lounguine) mais toujours pas de cinéma en Afrique (!).

LD


(mulholland drive - lynch ... cité 6 fois !)

DANS LE DÉTAIL, LES CHOIX DE CHAQUE RÉDACTEUR


STEPHANE BEDIN

1- Gangs of New-York de Martin Scorsese
2- 2046 de Wong Kar-Wai
3- Mystic River de Clint Eastwood
4- Old Boy de Park Chan-Wook
5- Lord of war de Andrew Niccol
6- Match point de Woody Allen
7- Valse avec Bachir de Ari Folman
8- Les Promesses de l'ombre de David Cronenberg
9- The War de Ken Burns
10- The Yards de James Gray

Cette liste ne fait pas vraiment dans le rose bonbon et est finalement assez révélatrice de la noirceur de la décennie qui vient de s'écouler. Scorsese nous en offre le meilleur film avec Gangs of NY, le plus bel hommage qui soit à un NY post 11/09 traumatisé mais aussi une réflexion sur la persistance de la violence. 2046 dresse des passerelles entre présent, passé et avenir et WK Wai nous propose une oeuvre majeure d'une beauté sidérante. Comment ne pas citer Eastwood, toujours plus grand de film en film, avec une tendresse particulière pour ce Mystic River. Old Boy est un véritable choc venu de Corée alors que Lord of War nous glace par son cynisme. Match Point marque le retour de Woody Allen au premier plan et un tournant dans sa carrière. Valse avec Bachir, film de guerre d'animation est digne de ses glorieux prédécesseurs (Full Metal Jacket, Apocalypse now...). Les Promesses de l'ombre nous laisse entrevoir une violence brute et Cronenberg impressionne. The War, la somme de Ken Burns, est une véritable référence en terme de documentaire historique et ce point de vue US sur la Seconde Guerre mondiale est unique. Enfin The Yards marque la naissance d'un grand cinéaste...
.




THIERRY CARTERET

1 Trilogie Le seigneur des anneaux (2001-2003) de Peter Jackson
Le livre de Tolkien réputé inadaptable, pourtant Peter Jackson l’a fait !

Kill Bill 1 et 2 (2003/ 2004) de Quentin Tarantino
Quentin Tarantino s’amuse avec le cinéma d’exploitation en multipliant les références au cinéma de série b et z (kung-fu, horreur, western spaghetti, etc…) et livre un divertissement brillant et profondément intelligent.

Collateral (2004) de Michael Mann
Michael Mann fait évoluer son style (encore plus qu’avec “Heat”) et utilise le format numérique comme personne dans ce thriller nocturne rempli de séquences anthologiques.

History of violence (2005) de David Cronenberg
David Cronenberg signe un chef d’œuvre du film noir et offre à Viggo Mortensen son meilleur rôle à ce jour.

La guerre des mondes (2005) de Steven Spielberg
Steven Spielberg, en s’emparant du roman de H.G. Wells, livre en seconde lecture une parabole sur le nazisme et les camps de concentration tout en offrant une œuvre apocalyptique monstrueuse.

Vol 93 (2006) de Paul Greengrass
S’il ne doit rester qu’un seul film important sur le 11 septembre, c’est celui-là.

La nuit nous appartient (2007) de James Gray
A ce jour le meilleur film de James Gray. Tout son cinéma est présent dans ce film d’une force proche des premiers longs métrages de Martin Scorsese.

Zodiac (2007) de David Fincher
Bien plus intéressant que son boursouflé et soporifique « L’étrange histoire de Benjamin Button », ce polar de David Fincher retrouve la sècheresse et l’efficacité des thrillers politiques américains des années 70 tout en utilisant le format numérique hd avec une belle maîtrise.

There will be blood (2007) de Paul Thomas Anderson
Paul Thomas Anderson propose ni plus ni moins un chef d’œuvre sur les deux fondements de l’Amérique que sont l’argent et la religion, Daniel Day Lewis est grandiose.

Batman the dark knight (2008) de Christopher Nolan
Un Batman plus noir que jamais grâce à la présence du duo composé de Christian Bale et du regretté Heath Ledger, ce dernier campe un « Joker » génial, fou et nihiliste. Un grand film sombre à l’image d’une Amérique en manque de repères depuis la catastrophe du 11 septembre.




MAXIME CAZIN

La saveur de la pastèque - Tsaï Ming Liang
In the mood for love / 2046 - Wong Kar Waï
Shara - Naomi Kawase
The Host - Bong Joon-Ho
La question humaine - Nicolas Klotz
Bled Number One - Rabah Zameur-Aïmeche
Collateral - Michael Mann
L'assassinat de Jesses James par le lâche Robert Ford - Andrew Dominik
Batman : the dark knight - Christopher Nolan
Les promesses de l'ombre / A history of Violence - David Cronenberg




LAURENT DEVANNE


En regardant dans le rétro, je constate que cette décennie fut finalement assez riche en œuvres fortes ; je m’aperçois aussi que le cinéma qui me touche, me stimule est aussi celui qui me bouscule, me propose de nouveaux espaces, films souvent intransigeants et porteur d'idées de cinéma ...

Mulholland drive de David Lynch
L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford de Andrew Dominik
L’arche russe & Le soleil de Alexandre Sokourov
Edvard munch de Peter Watkins (1974)
Elephant de Gus Van Sant
S21 de Rithy Panh
Ten de  Abbas Kiarostami
Caché de Michael Haneke
Les chansons d'amour de Christophe Honoré
L’anglaise et le duc de Éric Rohmer
+
l'émergence d'un âge d'or du cinéma d'animation (Miyazaki, les Pixar,
Michel Ocelot)



STÉPHANE DU MESNILDOT

(en attente)




BENJAMIN FAURÉ

1- Mulholland Drive de David Lynch
2- The dark knight de Christopher Nolan
3- Tokyo Sonata de Kiyoshi Kurosawa
4- Etreintes brisées de Pedro Almodovar
5- Inglourious Basterds de Quentin Tarantino
6- There Will Be Blood de Paul Thomas Anderson
7- Elephant de Gus Van Sant
8- A history of Violence de David Cronenberg
9- Lost in translation de Sofia Coppola
10- Memories of murder de Bong Joon-Ho

Sur cette dernière liste et sans avoir vu Avatar, je considère que beaucoup de ces films sont les meilleurs de leur réalisateur. Lynch réalise le métrage le plus beau et le plus noir qui soit sur le cinéma. Une majorité de films hollywoodiens. Trop certainement. A côté d'eux une toute petite présence européenne et, plus infime encore, japonaise. Mais l'envie me prendrait presque de compresser la liste pour y insérer Spider-man 2. En 2001, Sam Raimi transformait le film de super-héros en un genre noble. A Nolan de lui conférer une autre dimension. Je me surprends enfin à faire émerger toute cette violence de mes préférences.



TIMOTHÉE GÉRARDIN

Aviator de Martin Scorsese
Collateral de Michael Mann
Gerry de Gus Van Sant
Gran Torino de Clint Eastwood
L’Ile de Pavel Lounguine
Match Point de Woody Allen
Memento de Christopher Nolan
Million dollar baby
de Clint Eastwood
Le Nouveau monde de Terrence Malick
O’Brother des Frères Coen

En cette fin de décennie, on devrait avoir plus de recul sur le cinéma des années 2000. De mon côté il n’en est rien, et j’ai l’impression d’avoir une liste infiniment plus subjective que pour le bilan de l’année 2009. 2000, c’est l’année à laquelle j’ai commencé à m’intéresser vraiment au cinéma. Le chemin du cinéphile se dessinant par coups de cœur, rejets et partis pris, cela explique que presque tous les films mentionnés soient américains (le seul non-américain, l’Ile, est russe.) J’ai probablement raté bien des choses dans cette décennie, mais rien que Gerry, Memento, Million dollar baby, Aviator… Dieu que c’était bien ! Rendez-vous en 2019 pour une liste plus éclectique.



VINCENT JOURDAN

De beaucoup plus délicat que le top ten 2009. Je me suis fixé quelques règles : ne pas relire les listes de films sortis, ne pas exclure à-priori courts métrages et documentaires (et pourquoi non ?) et favoriser des cinéastes qui ont donné, qui m'ont donné durant cette décennie plus ou autre chose que dans d'autres décennies. Ainsi Hayao Miyazaki ouvre le bal avec ce qui restera sans doute son chef d'œuvre et termine 2009 avec un film synthèse de sa carrière. Ainsi Steven Spielberg réussi l'alliage de sa veine « grand cinéaste populaire » avec ses ambitions plus personnelles et donne en cinq films un portrait et une réflexion sur le début du siècle qui ne me semble pas avoir d'équivalent. Ainsi Wong kar-wai, Tarantino, Rivette ou Guédiguian nous donnent l'aboutissement d'une certaine veine avant de s'engager dans de nouvelles directions tout aussi excitantes. Ainsi s'incarne pour moi l'avenir chez Hers, DeWit ou Imbert. Et ainsi je salue l'incorruptible John Carpenter..

Sen to Chihiro no Kamikakushi (Le voyage de Chihiro – 2001) Hayao Miyazaki
Minority report (2002) Steven Spielberg
Va savoir (2001) Jacques Rivette
No pasaran, album souvenir ( 2003) Henri-François Imbert
In the mood for love (2000) Wong Kar-wai
La ville est tranquille (2001) Robert Guédiguian
Kill Bill (2003/2004) Quentin Tarantino
Father and daughter (Père et fille – 2000) Mickael Dudok de Wit
Ghosts of Mars (2001) John Carpenter
Primrose Hill (2007) Mikhaël Hers



JOACHIM LEPASTIER

Gerry/Elephant (Gus van Sant), Blissfully yours / Tropical malady (Apichatpong Weerasethakul), En avant jeunesse (Pedro Costa), Mulholland drive (David Lynch), The host (Bong Joon-Ho), Yi Yi (Edward Yang), La graine et le mulet (Abdellatif Kechiche), Zodiac (David Fincher), Bungiorno, notte (Marco Bellochio), Election 1 & 2 (Johnnie To).

Une liste « top of mind », les 10 films auxquels je pense presque spontanément, un mélange de chocs immédiats, dès le moment de la projection (The host, La graine et le mulet, En avant jeunesse) et de films dont le souvenir a grandi (Zodiac, Bungiorno notte, Blissfully yours) jusqu’à me hanter. Des films au tempo assez lent (même Bong Joon-Ho et Johnnie To sont adeptes des plages de méditation à l’intérieur de l’action) mais à la longueur nécessaire pour produire d’intenses coups de fouet esthétiques et émotionnels dans la tête du spectateur.

J’ajoute à ces titres les figures de cinéastes de Wes Anderson, Elia Suleiman et Manoel de Oliveira chez qui la constance et la reconnaissance n’ont pas exclu la surprise et le renouvellement. 
.



JOCELYN MANCHEC


Je ne pense pas pouvoir juger (ou justifier titre après titre) l'élection de dix films retenus pour symboliser ma décennie 00's.
Entre mauvais goût, provocation et majoritaire choix par défaut, le seul intérêt qu'ils auront dans ces colonnes, sera de n'être repris, a priori, dans aucune sélection de mes confrères, plus noblement cinéphiles que je le suis et plus exigeants que je ne souhaite l'être.
Certains m'occasionneront peut-être opprobre (Gibson, Roth), d'autres, mais c'est mon problème, possible auto-shame on me (l'Aronofsky et le Coppola). Aucun ne sera par moi cependant défendu bec et ongle, non: je ne donnerai mon royaume pour aucun de ces cannassons.

Car les années 2000 représentent surtout pour moi la décennie au cours de laquelle ne tournent pas (ou presque !) Joe Dante et John Carpenter (autrement que pour la télé), John Landis, John McTiernan, et même Milos Forman ou Mel Brooks !, tandis que le patrimoine 70's auxquels certains avaient contribué est hystériquement relu (de Massacre à la Tronçonneuse à Halloween, de Craven à Romero). Tout en se goinfrant de licences ad nauseum (Saw, Destination Finale) façon 80's, c'est la décennie du fantastique italien littéralement moribond (tandis qu'on nous vante exagérément la vitalité vivifiante de l'espagnol et de l'anglais), des filmographies qui tristement se dégonflent (Steve Buscemi, Harvey Keitel,  Bruce Willis,...), des mythes qui se trahissent mollement (Terry Jones chez Dupontel et Pef, Steve Martin et John Cleese remakant la Panthère Rose) et des icônes au rabais (Angelina Jolie, Keira Knightley)... le siècle nouveau est, pour nous, celui des révisions au rabais, numérisées ou non. Des farmeresques désenchantements.

Je retiendrais donc, par ordre alphabétique (et un mouchoir amèrement posé sur mes illusions):

Apocalypto (Gibson, 2006)
History of Violence (Cronenberg, 2005)
Hostel – Chapitre 2 (Roth, 2007)
Kill Bill, vol.2 (Tarantino, 2004)
Lost in Translation (Coppola, 2003)
Monstres et Cie (Docter, 2001)
Requiem for a Dream (Aronofsky, 2000)
Les Seigneurs de Dogtown (Hardwicke, 2005)
Shaun of the Dead (Wright, 2004)
Trois Enterrements (Lee Jones, 2005)



LUDOVIC MAUBREUIL

"La décennie 2000-2009 est marquée à mon sens par la révélation de trois grands cinéastes qui ont su confirmer les promesses de leurs premiers films, Brisseau et Dumont d'un côté, qui à travers leurs explorations érotico-mystiques, proposent une refonte radicale de la représentation cinématographique des rapports humains ; Gray de l'autre qui parvient à joindre le classicisme et le post-moderne, c'est-à-dire à  nous débarrasser des scories de la modernité. Avec une petite pensée pour Léos Carax qui avec "Merde" nous prouve qu'il n'a pas dit son dernier mot."

Choses secrètes, de Jean-Claude Brisseau
Les anges exterminateurs, de Jean-Claude Brisseau
A l'aventure de Jean-Claude Brisseau
Twenty-nine palms de Bruno Dumont
Flandres de Bruno Dumont
Hadewijch de Bruno Dumont
The Yards de James Gray
La nuit nous appartient, de James Gray
Two lovers, de James Gray
Merde, de Léos Carax, in Tokyo !



VINCENT ROUSSEL


1- Mulholland drive (David Lynch)
2- In the mood for love (Wong Kar-Waï)
3- 2046 (Wong Kar-Waï)
4 - Coeurs (Alain Resnais)
5 - Yi-Yi (Edward Yang)
6 - Parle avec elle (Pedro Almodovar)
7 - Elephant (Gus Van Sant)
8 -  Gerry (Gus Van Sant)
9 -  Blissfully yours (Apichatpong Weerasethakul)
10 - Whatever works (Woody Allen)



EDOUARD SIVIERE

1. Mulholland Drive (David Lynch)
2. There will be blood (Paul Thomas Anderson)
3. Elephant (Gus Van Sant)
4. Parle avec elle (Pedro Almodovar)
5. Man on the moon (Milos Forman)
6. In the mood for love (Wong Kar-wai)
7. L'homme sans passé (Aki Kaurismaki)
8. Million Dollar Baby (Clint Eastwood)
9. Lost in translation (Sofia Coppola)
10. Le retour (Andreï Zviaguintsev)

Et à l'intérieur de ce corpus, trois groupes :
- les films qui donnent à voir le geste d'un cinéaste au sommet de son art, qui proposent à chaque niveau une complétude, qui libèrent une evidence... sans m'étouffer sous le poids du monument, sans surplomber ses personnages, sans me détacher du récit (1/2/4/5/7/8)
- les films qui semblent inventer une forme sous mes yeux, qui donnent l'impression d'ouvrir de nouvelles pistes, qui incitent à la reprise plus ou moins heureuse, par les suivants, de figures de styles novatrices... sans tomber dans l'esthétisme creux, sans imposer de système contraignant (3/6)
- les films qui me sont proches, qui me parlent doucement à l'oreille, qui, partant d'une petite chose, disent tout, qui me trouvent là où il faut et au bon moment... sans paraître chétifs, insignifiants ou mode (9/10)
Les grands films de cette décennie (comme ceux des précédentes), tiennent du miracle, sont le marqueur d'un instant rare de convergence entre la pensée d'un cinéaste et la mienne, partagent tous une certaine "musicalité"...




STÉPHANE TRALONGO

Mon constat est que les films retenus le sont d’abord et avant tout pour les salles qui les ont accueillis : cinémathèques, cinémas de quartier, CNP, etc. Certaines ont été fermées depuis, d’autres ont été démolies. Mais c’est là que se sont révélées les images et rarement, sinon pas du tout, sur des écrans plus petits. Cela s’explique à la fois par les choix de programmation des salles en question et par les expériences de visionnement qu’elles proposent. Aussi est-il primordial que le cinéma dit d’« auteur » continue à se tailler une place au sein de ces lieux de projection, pour ne pas être contraint à la seule diffusion, aussi nécessaire mais plus confidentielle, des festivals.

01. Climats (Les), Nuri Bilge Ceylan (Turquie, 2006)
02. In the mood for love, Wong Kar Waï (Hong Kong, 2000)
03. Lady Chatterley, Pascale Ferran (France, 2006)
04. Last days, Gus Van Sant (États-Unis, 2005)
05. Nouveau monde (Le), Terrence Malick (États-Unis, 2005)
06. Petite fille de la terre noire (La), Jeon Soo-il (Corée du Sud, 2007)
07. Soleil (Le), Alexandre Sokourov (Russie, 2005)
08. Still Life, Jia Zhangke (Chine, 2006)
09. Two lovers, James Gray (États-Unis, 2008)
10. Trilogie Profils paysans, Raymond Depardon (France, 2001-2008)




NACHIKETAS WIGNESAN
Top 12 pour 2000-2009 de Nachiketas Wignesan : « Ma pire décennie de cinéma mais pourtant quelques chefs d’œuvres. Ils ont tous pour point commun une variante autour de l’amour. Un signe des temps ? »   

1.    Magnolia (Paul Thomas Anderson) [Sorti le 1er mars 2000]
Film impossible à raconter : c’est bien la preuve qu’il a quelque chose à dire allant au-delà des mots. C’est un peu ma définition du cinéma…

2.    Two Lovers (James Gray) [Sorti le 19 novembre 2008]  
Le film le plus léger de son auteur et pourtant le plus profond et le plus triste qu’il soit sur l’impossibilité d’aimer.

3.    Mulholland Drive (David Lynch) [Sorti le 21 novembre 2001] 
Il fallait bien citer un film du réalisateur le plus original des 30 dernières années qui malheureusement est arrivé ici à une impasse…

4.    Hulk (Ang Lee)  [Sorti le 2 juillet 2003] 
Hollywood espérait un film de super-héros… Ang Lee offrit à ses producteurs un des plus grands flops mais surtout le film le plus sombre et triste sur l’amour parental.

5.    Incassable (M. Night Shyamalan) [Sorti le 27 décembre 2000] 
L’anti-Hulk… où comment tout enfant voit un super-héros en son père. Le film redonne cette envie de croire à l’improbable.

6.    El Aura (Fabian Bielinsky) [Sorti le 29 mars 2006] 
Un film sur la manipulation mais qui a la dignité de ne jamais  manipuler le spectateur.

7.    Les Fils de l’homme (Children of Men -Alfonso Cuaron) [Sorti le 18 octobre 2006] 
Un film post-apocalyptique qui donne envie de vivre !

8.    Les Femmes de ses rêves (The Heartbreak Kid -Frères Farelly) [Sorti le 28 novembre 2007] 
Le même sujet que Two Lovers mais un traitement opposé… terriblement burlesque comme pour faire oublier son sujet sinistre.

9.    Zodiac (David Ficher) [Sorti le 17 mai 2007] 
Un whodunit qui s’intéresse moins à découvrir le tueur qu’à comprendre pourquoi nous cherchons tous quelque chose…

10.    Boulevard de la Mort (Death Proof -Quentin Tarantino)  [Sorti le 6 juin 2007] 
Comme tous les films de Q.T., c’est un film sur le plaisir cinématographique. 

11.    There Will Be Blood (Paul Thomas Anderson) [Sorti le 27 février 2008] 
Le héros creuse pour chercher du pétrole mais en réalité c’est juste la noirceur de son âme qu’il trouve.

12.    Signs (M. Night Shyamalan) [Sorti le 16 octobre 2002] 
Le premier film post 11 septembre où des aliens-terroristes attaquent l’Amérique qui retrouve foi en elle grâce à Dieu ! Improbable mais si convaincant.



 

recherche dans KINOK

sorties cinéma

Bannière

Top 10 / 2010

TOP 10 2010 de la rédaction
Bannière

nouveautés dvd


themesclub.com cms Joomla template
Copyright © 2007 KINOK, webzine cinéma  -  All Rights Reserved. design by themesclub.com
themesclub logo
"); pageTracker._trackPageview(); } catch(err) {}
Who can apply for a loan Payday loans When should you use our payday loans